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Muisque par Artner - ![]()
C'est l'été et si on veux se désaltérer écolo, voici une solution :
Une exposition pour sensibiliser les habitants aux alternatives moins polluantes dans l'exécution de certaines tâches quotidiennes.
Dans le cadre familial, beaucoup de gestes liés aux tâches ménagères, aux bricolages, au jardinage mais aussi à la toilette, aux soins... polluent l'eau. Seule une modification de nos comportements peut limiter notre impact sur la qualité de l'eau.
C'est tout l'objet de la dernière exposition réalisée par le CPIE et qui traite des pollutions domestiques. L'exposition commence par faire le détail des gestes qui salissent l'eau avant de présenter les effets de nos rejets sur les milieux naturels. Elle continue en expliquant la notion de bon état de l'eau (aspect physico-chimique et indice biologique) puis rappelle les cycles naturels et techniques de l'eau. Enfin, l'exposition se termine par quelques alternatives possibles et la possibilité d'inscrire ces recettes d'EAUjourd'hui pour préparer demain.
Cette exposition va être mise à disposition de collectivités territoriales et visible par le grand public. Nous vous invitons à venir régulièrement sur ce site (rubrique Agenda) afin de savoir où et quand voir l'exposition.
Si vous êtes une collectivité territoriale ou une association désireuse de profiter de l'exposition, merci de nous contacter.
Vous pouvez télécharger ici, un descriptif complet de l'exposition.
Ca y est, vous avez décidé de bannir les pesticides de votre jardin. Félicitations ! Mais savez-vous comment vous débarasser correctement des produits restants ? Il faut les déposer en déchetterie. Pour plus de détails, nous vous invitons à télécharger le tract réalisé sur le sujet par la MCE.

Nous vous l'avions annoncé, ça commence !
Nous allons réunir le 1er juin prochain à 18 heures dans les locaux de Culture et Liberté à Brest (25 rue du Docteur Pouliquen) un groupe de personnes volontaires pour mener une expérimentation de solutions moins polluantes pour l'accomplissement des tâches domestiques.
Cette première rencontre permettra de présenter le projet et de faire l'état des lieux de nos gestes qui salissent l'eau.
Vous pouvez encore vous joindre à nous en nous contactant.
Les zones humides sont des milieux naturels présentant des fonctions biologiques importantes (réserves de biodiversité) et des valeurs économiques, sociales, culturelles et paysagères indéniables.
Elles jouent un rôle essentielle dans la préservation de la qualité de l'eau de part leurs fonctions hydrologiques et épuratrices.
Les zones humides ont un rôle déterminant dans la régulation des régimes hydrologiques, c'est-à-dire des débits. Avec des rôles d'écrêtage des crues, de stockage de l'eau, de réduction de l'érosion, elles agissent comme une véritable éponge. Elles peuvent stocker de l'eau et la restituer progressivement en période de basses eaux. Saturées d’eau de façon permanente ou saisonnière, les zones humides contribuent à l’alimentation des nappes d’eau souterraines. Elles contrôlent et diminuent l’intensité du pic de crue par l’effet de rétention des eaux.
Au niveau des fonctions épuratrices des zones humides, notons des actions de dénitrification, de déphosphatation, de rétention des toxiques (micropolluants) et d'interception des matières en suspension .
Les zones humides contribuent alors au maintien et à l'amélioration de la qualité de l'eau en agissant comme un filtre.
Depuis quelques années, on a pris conscience de l'importance de ces milieux et de nombreuses actions visent à mieux les connaître pour mieux les gérer (voir site zones humides 29).
Dans le cadre d'un Contrat nature signé entre la commune de Loperhet et la région Bretagne avec pour prestataire le CPIE Vallée de l'Elorn, des actions ont été menées pour inventorier certains espaces naturels, gérer ces espaces parfois en voie de disparition et sensibiliser le grand public à ces milieux. Cela s'est accompagné d'un inventaire des espèces animales et végétales présentent sur ces milieux.
Au delà des rapports scientifiques produits, ce sont des zones primordiales dans la lutte pour la qualité de l'eau qui ont pu être préservées par le réalisation de travaux comme par exemple :
- La réhabilitation d'une roselière littorale, sauvée de l'atterrissement et de l'enfrichement. Les travaux ont consisté à défricher et à contrôler les saules, à ré-alimenter la roselière en eau grâce à la mise en place d'un mini-réseau d'irrigation, à réhabiliter une ancienne mare au sein de ce biotope et à défricher la mégaphorbiaie (formation végétale de hautes herbes à feuilles larges). Une fauche hivernale régulière avec exportation des roseaux permet de limiter le phénomène d'atterrissement et les saules sont taillés pour offrir une forte luminosité aux insectes et aux oiseaux.
- La réhabilitation d'un bas marais tourbeux : afin de gérer son évolution et de maintenir les stations de drosera et de sphaignes, les travaux ont consisté à défricher principalement les ronces et les fougères aigles avec une exportation de matière pour conserver un sol pauvre; ces opérations ont également concerné le contrôle des saules et le renouvellement des opérations d'étrépage programmé sur plusieurs années bénéfiques pour les plantes carnivores.
Ces travaux de génie écologique se sont accompagnés d'un important volet sensibilisation du grand public. Les actions "communication" envers le grand public ont notamment pris la forme de l'ouverture d'un sentier de découverte de ces milieux, de balades nature commentées, d'une exposition sur les zones humides, d'animations scolaires ou encore de la publication de deux livrets « Vasières et zones humides » et « Insectes de ma communes ».
Vous pouvez retrouver ces éléments et bien plus encore sur le Cd-Rom « Loperhet, nature au cœur », demandez-le gratuitement en nous envoyant un courriel.

Avant d'adopter des gestes pour préserver la qualité de l'eau encore faut-il savoir comment elle est polluée.
Ce sont plus de 135 litres d'eau potable par personne qui sont rejetées après utilisation chaque jour en France.
Ces eaux domestiques usées sont divisées en eaux "menagères" - eau de cuisine et de salle de bains - et en eaux "vannes" - WC. Les eaux "menagères" représentent 2/3 du total rejeté et contiennent graisses, savons, détergents, matière en suspension et matières dissoutes organiques ou minérales.
Selon le site http://www.cieau.com/, on évalue la pollution journalière produite par une personne utilisant de 150 à 200 litres d'eau à :
- 70 à 90 g de matières en suspension
- 60 à 70 g de matières organiques
- 15 à 17 g de matières azotées
- 4 g de phosphore
- plusieurs milliards de germes pour 100 ml.
Le cycle de l'eau et la pollution domestique :
Une vidéo du site http://www.kiagi.org/ à découvrir :